Questions et Réponses

SÉNAT DE BELGIQUE


Bulletin 3-72

SESSION DE 2005-2006

Questions posées par les Sénateurs et réponses données par les Ministres (Art. 70 du règlement du Sénat)

(Fr.): Question posée en français - (N.): Question posée en néerlandais


Vice-première ministre et ministre du Budget et de la Protection de la consommation

Question nº 3-4158 de Mme Kapompolé du 18 janvier 2006 (Fr.) :
Piscines privées. — Sécurité. — Étude. — Position de la Commission de sécurité des consommateurs.

Par le biais de la loi nº 2003-9 du 3 janvier 2003, la France a légiféré sur la sécurité des piscines privées.

En effet, cette mesure s'avérait indispensable étant donné les résultats de plusieurs enquêtes réalisées en France et à l'étranger et mettant en évidence une augmentation des noyades de jeunes enfants en piscines privées.

Diverses études ont été menées en Grande-Bretagne, aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande et confirment malheureusement ces conclusions.

En Belgique, nous assistons à une augmentation du nombre de piscines privées caractérisées par des différences de normes de sécurité.

— Une étude a-t-elle déjà été réalisée dans ce domaine en Belgique ?

— Si oui, quels en sont les résultats ?

— Dans la négative, pensez-vous qu'il serait nécessaire d'interroger la Commission de sécurité des consommateurs afin de connaître sa position ?

Réponse : En ce moment, nous ne disposons pas de statistiques sur le nombre d'enfants victimes de mort par noyade dans des piscines privées en Belgique.

À l'heure actuelle, nous participons à un projet-pilote européen d'enregistrement des accidents dans les services d'urgence.

Comme signalé dans ma réponse à la question nº 3-3788 (Questions et Réponses nº 3-67, p. 6694) de Mme Stéphanie Anseeuw, j'ai introduit, auprès des services compétents de la Commission européenne, la demande visant à soumettre les normes de sécurité européennes applicables à un examen et à les revoir au besoin.

Il ne me semble dès lors pas nécessaire, à ce stade, de soumettre la même question à la Commission de la Sécurité des Consommateurs.