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Question écrite n° 5-6189

de Yves Buysse (Vlaams Belang) du 4 mai 2012

au vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et des Affaires européennes

Corne de l'Afrique - Piraterie - Présence militaire - Navires de guerre - Mission Atalanta

Corne de l'Afrique
piraterie
sécurité maritime
sécurité et gardiennage
marine militaire
flotte marchande

Chronologie

4/5/2012 Envoi question
18/6/2012 Réponse

Aussi posée à : question écrite 5-6190

Question n° 5-6189 du 4 mai 2012 : (Question posée en néerlandais)

Depuis 2008, des vaisseaux de guerre européens assurent la sécurité de routes maritimes stratégiques dans la Corne de l'Afrique et de l'aide alimentaire humanitaire du Programme alimentaire mondial. Les ministres de la Défense de l'Union européenne ayant décidé en mars de prolonger de deux ans la mission Atlanta, le contingent de l'Union européenne restera sur place jusqu'en décembre 2014. Cependant, le nombre de bateaux d'escorte visant à empêcher les actes de piraterie n'a cessé de diminuer, ce qui pose problème. L'année dernière, il est passé de 35 à 10 et il a encore baissé cette année.

1) Combien de navires de guerre sont-ils actuellement présents dans la Corne de l'Afrique ?

2) Le ministre pense-t-il que ce nombre suffit à combattre de manière efficace les actes de piraterie ?

3) Existe-t-il au sein de l'Union européenne un accord pour augmenter à nouveau le nombre de navires ?

4) En quoi la participation de la Belgique à la mission Atlanta consiste-t-elle ?

Réponse reçue le 18 juin 2012 :

  1. Je prie l’honorable membre de s’adresser à mon collègue, le ministre de la Défense.

  2. Je prie l’honorable membre de s’adresser à mon collègue, le ministre de la Défense.

  3. Il n’y a pas d’accord spécifique au sein de l’UE afin d’augmenter le nombre de navires. Le nombre de navires participant à l’opération Atlanta dépend de la disposition des États Membres de l’UE à faire une contribution. Les États Membres annoncent ces contributions pendant une

    «  force generation conference ».

    Néanmoins, l’efficacité de la lutte contre la piraterie ne dépend pas uniquement du nombre de navires. Je réfère dans ce cadre à la réponse du ministre de la Défense à la question 2.

  4. Je prie l’honorable membre de s’adresser à mon collègue, le ministre de la Défense.