SÉNAT DE BELGIQUE BELGISCHE SENAAT
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Session 2012-2013 Zitting 2012-2013
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12 avril 2013 12 april 2013
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Question écrite n° 5-8701 Schriftelijke vraag nr. 5-8701

de Jean-Jacques De Gucht (Open Vld)

van Jean-Jacques De Gucht (Open Vld)

au ministre des Entreprises publiques et de la Coopération au développement, chargé des Grandes Villes

aan de minister van Overheidsbedrijven en Ontwikkelingssamenwerking, belast met Grote Steden
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Lignes SNCB à risque - Ligne Bruxelles- Denderleeuw-Alost - Mesures - Collaboration avec les autorités locales Risicolijnen NMBS - Lijn Brussel-Denderleeuw- Aalst - Maatregelen - Samenwerking met de lokale besturen 
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Société nationale des chemins de fer belges
sécurité publique
criminalité
sécurité des transports
gare ferroviaire
Nationale Maatschappij der Belgische Spoorwegen
openbare veiligheid
criminaliteit
veiligheid van het vervoer
spoorwegstation
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12/4/2013 Verzending vraag
8/7/2013 Rappel
15/7/2013 Antwoord
12/4/2013 Verzending vraag
8/7/2013 Rappel
15/7/2013 Antwoord
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Question n° 5-8701 du 12 avril 2013 : (Question posée en néerlandais) Vraag nr. 5-8701 d.d. 12 april 2013 : (Vraag gesteld in het Nederlands)

Selon la dernière étude de satisfaction, telle que la SNCB en mène tous les trois mois, 25 % des voyageurs ferroviaires ne se sentent pas en sécurité dans et autour des gares ni même dans les trains. Cette donnée contrasterait avec les efforts consentis pour augmenter la sécurité puisque tant le nombre d'agents de sécurité de Securail que celui des caméras de surveillance ont augmenté. Elle peut s'expliquer par l'attention médiatique accordée à la violence, le nombre croissant de voyageurs ou le stress dû aux retards.

Il y aurait actuellement neuf lignes à risque, celles sur lesquelles on signale plus de 35 cas d'agression par an. Quasi toutes ces lignes partent de Bruxelles. La plus dangereuse serait la ligne Bruxelles-Denderleeuw-Alost, avec 130 cas d'agression signalés. Cela est apparu évident une fois encore dans un film posté sur le site youtube par quelques jeunes qui refusaient de payer et qui, après un conflit verbal, en sont presque venus aux mains avec le contrôleur.

C'est pourquoi j'aimerais poser les questions suivantes au ministre.

1) Avez-vous l'intention d'accorder plus d'attention à ces lignes à risque ?

2) Des initiatives sont-elles prévues afin de remédier à la situation qui prévaut à Bruxelles ?

3) Quelles sont vos intentions spécifiques concernant la ligne à risque Bruxelles-Denderleeuw-Alost ?

4) Est-il possible de mieux collaborer avec les autorités locales et la police d'Alost ?

 

Volgens de jongste tevredenheidsenquête, een enquête die de NMBS driemaandelijks laat uitvoeren, voelt 25% van de treinreizigers zich niet veilig in en rond het station en zelfs in de trein. Dit gegeven zou in contrast staan met de inspanningen die geleverd zijn om de veiligheid te verhogen. Zowel het aantal veiligheidsagenten van Securail als het aantal beveiligingscamera's is immers opgetrokken. Verklaringen die gezocht worden zijn de media-aandacht voor geweld, het groeiend aantal reizigers of de stress door vertragingen.

Momenteel zouden er negen 'risicolijnen' zijn. Dit zijn lijnen waar meer dan 35 gevallen van agressie per jaar worden genoteerd. Bijna al deze lijnen vertrekken vanuit Brussel. De meest gevaarlijke zou de lijn Brussel-Denderleeuw-Aalst zijn, met 130 genoteerde gevallen van agressie. Recent werd dit nogmaals duidelijk door een filmpje dat op de site youtube werd gepost door enkele jongeren die niet wensten te betalen en na een verbaal conflict bijna in een handgemeen terecht kwamen met de conducteur.

Daarom had ik de volgende vragen voor de geachte minister.

1) Bent u van plan extra aandacht te verlenen aan deze risicolijnen?

2) Zijn er initiatieven gepland om de situatie in Brussel aan te pakken?

3) Wat bent u specifiek van plan met de risicolijn Brussel-Denderleeuw-Aalst?

4) Kan er beter samengewerkt worden met het lokale bestuur en met de politie in Aalst?

 
Réponse reçue le 15 juillet 2013 : Antwoord ontvangen op 15 juli 2013 :

En réponse aux questions de l'honorable membre, le groupe Société nationale des chemins de fer belges (SNCB) communique les éléments suivants :

1. Toutes les lignes font l'objet d'une surveillance et sont soumises à une analyse de risques par le Corporate Security Service (CSS).

Lors de l'analyse de risques, il est tenu compte des agressions physiques et verbales, du vol, des nuisances et du vandalisme :

La gestion des analyses de risques s'effectue de manière intégrale et intégrée. Le tableau ci dessous donne un aperçu des lignes les plus problématiques au niveau des agressions physiques et verbales, trafic illégaux, nuisance et vandalisme, pour le premier trimestre de 2013.

Aperçu des lignes les plus problématiques

N° de ligne

Trajet

1

0

Bruxelles-Midi - Bruxelles-Nord

2

50A

Bruxelles-Midi – Ostende

3

36

Bruxelles-Nord - Liège-Guillemins

4

25

Bruxelles-Nord - Anvers-Central

5

124

Bruxelles-Midi - Nivelles - Charleroi-Sud

6

161

Schaerbeek - Ottignies – Namur

7

96

Bruxelles-Midi - Hal - Quévy - Frontière (Feignies)

8

50

Bruxelles-Nord - Denderleeuw - Schellebelle - Gand-Saint-Pierre

9

130

Namur - Jemeppe-sur-Sambre - Charleroi-Sud

10

59

Anvers-Berchem - Gand-Dampoort



2. Les agents Securail qui effectuent des patrouilles dans les gares de Bruxelles sont très souvent présents sur les quais et organisent régulièrement des patrouilles dans les trains de l'agglomération bruxelloise. Ces patrouilles ont un effet dissuasif pour les auteurs/agresseurs potentiels et augmentent le sentiment de sécurité des voyageurs et des clients.

Tant l'emploi des équipes Securail que l'évolution du degré de risque sont évalués et ajustés chaque semaine.

Les responsables de la sécurité de tous les districts organisent chaque semaine, au niveau national, une réunion au cours de laquelle les points prioritaires, les points d'attention et les points de travail sont discutés. Le déploiement des patrouilles Securail, ainsi que l'évaluation des « trainteams »sont notamment abordés.

Les « trainteams » de Securail sont chargées des patrouilles sur les lignes à risque. Ces ‘trainteams’sont dirigées à partir des districts et suivies au niveau national.

3. Depuis le 1er janvier 2013, Securail a déjà effectué 742 patrouilles sur la ligne 50. Cela représente une augmentation de 159 % par rapport au premier trimestre de 2012 (286 patrouilles). Cette ligne 'sensible' est toujours reprise dans le plan d'action, lequel est revu régulièrement en fonction des nouveaux phénomènes.

Le 2 octobre 2009, un accord de coopération a été mis en place pour la gare de Denderleeuw en collaboration avec la police des chemins de fer, la police locale et les autorités locales, Securail et les gardiens de la paix.

A partir de l'accord de coopération, un plan d'action global a été établi pour la gare de Denderleeuw et les points d'action suivants ont été définis :

  • alignement des patrouilles des partenaires respectifs les unes avec les autres en vue d'une surveillance optimale;

  • échange d'informations et de best practices lors des interventions, tant dans les trains que dans les gares.

4. En septembre 2009, CSS a procédé à l’établissement d’un accord de coopération avec l'administration locale et la police d'Alost. A la lumière de l'accord de coopération, une déclaration d'intention a été signée, ce en collaboration avec la police locale, la ville d'Alost, la police des chemins de fer, le parquet et De Lijn.

Cette collaboration s’est amplifiée à la suite des problématiques de sécurité sociétales rencontrées par les acteurs concernés dans les gares et aux abords de celles-ci.

Le but de cet accord de coopération est de collaborer à la sécurité dans la gare et ses environs et d’y installer davantage un sentiment de sécurité. Dans ce cadre, tous les maillons de la chaîne de sécurité sont pris en compte et un équilibre est recherché entre ces maillons.

Securail effectue aussi de nombreuses patrouilles dans la gare d'Alost et sur la ligne 50 Bruxelles-Denderleeuw-Alost. Les actions de Securail seront reprises dans le plan d'action, lequel s'inscrit dans l'accord de coopération conclu avec les autorités locales d'Alost.

Als antwoord op de vragen van het geachte lid deelt de Nationale Maatschappij der Belgische Spoorwegen (NMBS)-groep de volgende elementen mee:

1. Alle lijnen worden gemonitord en onderworpen aan een risicoanalyse door de Corporate Security Service (CSS).

Bij de risicoanalyse worden fysieke en verbale agressie, diefstal, overlast en vandalisme in acht genomen:

Het beheer van de risicoanalyses gebeurt op een integrale en geïntegreerde manier. De onderstaande tabel geeft een overzicht van de meest problematische lijnen op het vlak van fysieke en verbale agressie en vandalisme voor het eerste trimester van 2013.

Overzicht van de meest problematische lijnen

Nr.

Lijn nr.

Traject

1

0

Brussel-Zuid - Brussel-Noord

2

50A

Brussel-Zuid – Oostende

3

36

Brussel-Noord - Liège-Guillemins

4

25

Brussel-Noord - Antwerpen-Centraal

5

124

Brussel-Zuid - Nivelles - Charleroi-Sud

6

161

Schaarbeek - Ottignies – Namur

7

96

Brussel-Zuid - Halle - Quévy - Grens (Feignies)

8

50

Brussel-Noord - Denderleeuw - Schellebelle - Gent-Sint-Pieters

9

130

Namur - Jemeppe-sur-Sambre - Charleroi-Sud

10

59

Antwerpen-Berchem - Gent-Dampoort



2. Securailagenten die patrouilles uitvoeren in de stations van Brussel zijn veelvuldig aanwezig op de perrons en doen geregeld patrouilles in de treinen van de Brusselse agglomeratie. Deze patrouilles hebben een ontradend effect voor potentiële daders/agressors en verhogen het veiligheidsgevoel bij de reizigers en bij de klanten.

Zowel de inzet van de Securailteams, als de wijziging in de risicograad worden wekelijks geëvalueerd en bijgewerkt.

Wekelijks houden de veiligheidsverantwoordelijken uit alle districten op nationaal vlak een vergadering waarbij de pijnpunten, aandachtspunten en werkpunten besproken worden. Hier wordt onder andere de opstelling van de Securail patrouilles besproken, alsmede de evaluatie van de trainteams.

De “trainteams”van Securail zijn belast met de patrouilles op risicolijnen. Deze “trainteams” worden vanuit de districten aangestuurd en opgevolgd op nationaal niveau.

3. Sinds 1 januari 2013 heeft Securail op de lijn 50 reeds 742 patrouilles uitgevoerd. Dit is een stijging van 159 % ten opzichte van het eerste trimester van 2012 (286 patrouilles). Deze ‘gevoelige lijn’ zal opgenomen blijven in het actieplan, die op regelmatige basis herzien wordt ten behoeve van nieuwe fenomenen.

Op 2 oktober 2009 werd voor het station Denderleeuw een samenwerkingsovereenkomst opgestart, in samenwerking met de spoorwegpolitie, lokale politie en lokale overheid, Securail en gemeenschapswachten.

Uit de samenwerkingsovereenkomst werd een globaal actieplan opgesteld voor het station Denderleeuw, waarbij volgende actiepunten werden opgesteld:

  • de patrouilles van de respectievelijke partners worden op elkaar afgestemd, voor een optimaal toezicht;

  • uitwisseling van informatie en best practices bij interventies, zowel in de treinen als in het station.

4. CSS is in september 2009 gestart met het opstellen van een samenwerkingsovereenkomst met het lokale bestuur en de politie in Aalst. In het licht van het samenwerkingsverband werd reeds een intentieverklaring ondertekend, dit in samenwerking met de lokale politie, stad Aalst, de spoorwegpolitie, parket en De Lijn.

Deze samenwerking is gegroeid uit de sociale veiligheidsproblematieken die de betrokken actoren ondervonden in en rond de stationsomgeving.

Het doel van dit samenwerkingsverband is het samenwerken aan de veiligheid en de veiligheidsgevoelens die leven in en rond het station. Hierbij heeft men oog voor alle schakels in de veiligheidsketen en wordt er naar een evenwicht gezocht tussen deze schakels.

Securail is reeds volop bezig met patrouilles in het station van Aalst en op de lijn 50, Brussel-Denderleeuw-Aalst. Deze acties van Securail zullen opgenomen worden in het actieplan, dat een onderdeel vormt van het samenwerkingsverband met de lokale overheid Aalst.