SÉNAT DE BELGIQUE BELGISCHE SENAAT
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Session 2012-2013 Zitting 2012-2013
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26 février 2013 26 februari 2013
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Question écrite n° 5-8311 Schriftelijke vraag nr. 5-8311

de Sabine Vermeulen (N-VA)

van Sabine Vermeulen (N-VA)

à la vice-première ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargée de Beliris et des Institutions culturelles fédérales

aan de vice-eersteminister en minister van Sociale Zaken en Volksgezondheid, belast met Beliris en de Federale Culturele Instellingen
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Animaux et plantes exotiques - Commerce illicite - Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction - Saisies Exotische dieren en planten - Illegale handel - Convention on International Trade in Endangered Species - Inbeslagnames 
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protection des animaux
espèce protégée
restriction à l'importation
protection de la flore
protection de la faune
saisie de biens
contrôle de douane
statistique officielle
trafic illicite
dierenbescherming
beschermde soort
invoerbeperking
bescherming van de flora
bescherming van de fauna
beslag op bezittingen
douanecontrole
officiële statistiek
zwarte handel
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26/2/2013Verzending vraag
7/10/2013Antwoord
26/2/2013Verzending vraag
7/10/2013Antwoord
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Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 5-8313 Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 5-8313
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Question n° 5-8311 du 26 février 2013 : (Question posée en néerlandais) Vraag nr. 5-8311 d.d. 26 februari 2013 : (Vraag gesteld in het Nederlands)

Le commerce des animaux et plantes exotiques est, à raison, strictement réglementé tant par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) que par des directives européennes.

Malheureusement, la Belgique a une mauvaise réputation en ce qui concerne le commerce illicite. Régulièrement, la presse relate la saisie de colis contenant des animaux, produits animaux, plantes ou produits végétaux protégés par la CITES ou des règlements européens et dont le statut protégé n'a pas ou pas correctement été respecté. Ce commerce illicite constitue souvent une menace grave pour la survie d'une espèce animale ou végétale.

Les services des douanes font ce qu'ils peuvent mais leur action s'apparente parfois au combat de David contre Goliath. À la complexité de la législation s'ajoute l'inventivité des trafiquants. Une action ciblée exige dès lors une vigilance de tout instant.

Mes questions sont les suivantes.

1) À combien de saisies d'animaux, produits animaux, plantes et produits végétaux protégés par la CITES les douanes ont-elles procédé en 2008, 2009, 2010, 2011 et 2012 ?

2) Peut-on préciser dans ce relevé l'endroit où la saisie a été opérée (Brucargo, aéroport national, port d'Anvers, etc.) ?

3) Dans combien de cas la Belgique était-elle la destination finale de l'envoi et dans combien de cas s'agissait-il d'un autre pays ?

4) La ministre peut-elle donner un relevé quantitatif précis de chacune des espèces animales et végétales concernées ?

5) Quel est le nombre des fonctionnaires des douanes qui sont spécifiquement chargés des contrôles relatif au commerce illicite d'animaux et de plantes exotiques ? Ce nombre a-t-il évolué au cours des dernières années (de 2008 à 2012) ?

6) De quelle manière les services des douanes peuvent-ils faire appel à des experts extérieurs ? Combien de fois par an ont-ils fait usage de cette possibilité au cours de la période 2008-2012 ? La consultation de ces spécialistes extérieurs entraîne-t-elle un surcoût ? La ministre peut-elle, le cas échéant, donner un aperçu de ces coûts pour les années 2008 à 2012 ?

7) Qu'advient-il des produits saisis ? Sont-ils détruits ? Si oui, quel est le coût de cette procédure ?

8) Qu'advient-il des animaux saisis ? Quel est le coût de cette procédure ?

 

De handel in exotische dieren en planten is, volledig terecht, strikt geregeld. Zowel de Convention on International Trade in Endangered Species (CITES) als Europese richtlijnen vormen hiervoor de basis.

Helaas heeft België een kwalijke reputatie wat betreft illegale handel. Geregeld lezen we in de pers over in beslag genomen zendingen van dieren, dierlijke producten, planten en plantaardige producten die onder de CITES-regelgeving en Europese verordeningen worden beschermd en waarvan de beschermde status niet of niet correct werd gerespecteerd. Deze illegale handel betekent niet zelden een ernstige bedreiging voor het voortbestaan van een bepaalde dieren- of plantensoort.

De douanediensten doen wat ze kunnen, maar soms lijkt het een gevecht van David tegen Goliath. Er is niet alleen de complexiteit van de regelgeving, maar ook de inventiviteit van de smokkelaars. Een doelgericht optreden vergt dan ook een voortdurende alertheid.

Hierover aan u de volgende vragen.

1) Hoeveel inbeslagnames van dieren, dierlijke producten, planten en plantaardige producten die onder CITES worden beschermd, deed de douane in de jaren 2008, 2009, 2010, 2011 en 2012?

2) Kan bij dit overzicht de plaats van inbeslagname worden opgegeven (Brucargo, Nationale luchthaven, haven van Antwerpen, enz.)?

3) In hoeveel gevallen was België de eindbestemming van de zending en in hoeveel gevallen werd een ander land als eindbestemming opgegeven?

4) Kan de minister een overzicht geven van de dieren- en plantensoorten waar het om ging en van de precieze aantallen voor elke soort?

5) Hoeveel ambtenaren van douane zijn specifiek betrokken bij de controles op illegale handel in exotische dieren en planten? Is dit aantal gewijzigd in de voorbije jaren (2008 - 2012)?

6) Op welke wijze kunnen de diensten van douane een beroep te doen op externe experts? Hoe vaak maakten ze, per jaar, gebruik van deze mogelijkheid in de periode 2008 - 2012? Is er een extra kost verbonden aan het raadplegen van deze externe specialisten? Kan de geachte minister in voorkomend geval een overzicht geven van deze kosten voor de jaren 2008 tot en met 2012?

7) Wat gebeurt er met de in beslag genomen producten? Worden die vernietigd? Zo ja, graag ook de kostprijs van deze procedure.

8) Wat gebeurt er met de in beslag genomen dieren? Graag de kostprijs van deze operatie?

 
Réponse reçue le 7 octobre 2013 : Antwoord ontvangen op 7 oktober 2013 :

1) Selon mes estimations, la douane de l’aéroport de Zaventem a effectué 43, 125, 107, 123 et 118 saisies respectivement au cours des années 2008, 2009, 2010, 2011 et 2012. Ces saisies comprenaient aussi bien des animaux vivants (exemple rapaces, caméléons, etc.), des produits d’animaux (exemple ivoire, sacs à main en cuir de crocodile etc.), des plantes vivantes (exemple orchidées) ou des produits de plantes (exemple pillules pour mincir contenant de l’Hoodia spp.). Je n’ai pas à ma disposition les données des autres services de douanes, par exemple des ports. Celles-ci peuvent être demandées à mon collègue le Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances et du Développement durable.

2) Voir ci-dessus.

3) D’après les données transmises par la douane de Zaventem en 2012, 48 saisies avaient la Belgique comme destination finale. En 2010 et 2011 les chiffres étaient respectivement de 19 et 52.

4) Sur les 118 saisies effectuées en 2012 à l’aéroport de Zaventem et à l’aéroport de Bierset, 71 d’entre-elles étaient relatives à des plantes ou des produits de plantes et 90 à des animaux ou produits d’animaux.

Ces saisies concernaient quelque 239 orchidées vivantes et 420 pillules d’Hoodia spp., - une plante réputée pour ses vertus amincissantes. 57 dossiers concernaient des produits en ivoire d’éléphant. Ainsi plus de 110 kg d’ivoire travaillé (peignes, bracelets,etc.) et non travaillé (défenses) ont été saisis.  304 caméléons vivants, 3318 hippocampes morts, différents produits en cuir de varan, crocodile et serpent, 1 corne de rhinocéros et 245 kg d’écailles de pangolin ont également été saisis.

Il est possible de donner un aperçu des saisies des années précédentes mais celles-ci seront disponibles dès le mois de juillet sur notre site web, ceci pour raisons de transparence.

5) Je ne puis répondre à cette question et vous renvoie à mon collègue le vice-premier ministre et ministre des Finances et du Développement durable. 

6) Une quarantaine d’experts sont à la disposition du service CITES. Si par exemple l’identification d’une espèce doit être établie, des photos peuvent leur être envoyées. Cette expertise est alors entièrement gratuite. Il arrive également qu’on requière la présence d’experts lors d’un contrôle ou d’une prise d’échantillon. Dans ces cas là ils sont rétribués pour leur prestation. Pour une mission d’une heure ou moins d’une heure, une compensation financière de 75 EUR est prévue. Un montant de 25 euros est accordé par heure supplémentaire. Une mission d’une journée est payée un maximum de 250 euros. Il n’est pas possible de comptabiliser à partir des frais globaux des experts la partie qui incombe à des prestations fournies auprès des douanes. Nous avons, en outre, organisé au cours des dernières années, des formations pour les douaniers ceci afin de les informés au mieux et de leur permettre d’effectuer eux-mêmes les déterminations. Ce type de formation sera certainement encore prévu dans le futur.

7) La plupart des spécimens saisis sont, autant que possible, confiés à des universités, musées, jardins zoologiques ou même à des services de police où ils sont utilisés à des fins éducatives. En 2008, des spécimens qui avaient été saisis entre 1987 et 2006 ont été détruits sous la supervision de la douane. Il s’agissait d’environ 5 mètres cube d’ivoire, d’articles en cuir de reptiles, des peaux de félins notamment des peaux de léopard et d’autres produits comme des produits médicinaux asiatiques qui contenaient des ingrédients provenant d’animaux interdits. Le prix de cette opération peut vraisemblablement vous être transmis par mon collègue le vice-premier ministre et ministre des Finances et du Développement durable.

8) Les animaux saisis sont pris en charge par un centre d’accueil ou par le zoo d’Anvers. Nous n’avons établi un contrat pour l’accueil des animaux qu’avec le zoo d’Anvers. Le coût d’hébergement dépend de l’espèce et est payable par journée. Il est actuellement de 61 euros pour les grands mammifères (comme les éléphants) et de 0,5 euros pour de petits reptiles (comme les lézards).

1) Volgens mijn berekeningen deed de douane op de luchthaven van Zaventem respectievelijk 43, 125, 107, 123 en 118 inbeslagnames in 2008, 2009, 2010, 2011 en 2012. Deze inbeslagnames bevatten zowel levende dieren (bijvoorbeeld roofvogels, kameleons, enz.) als dierlijke producten (bijvoorbeeld ivoor, handtassen van krokoddilenleer, enz.) en planten (bijvoorbeeld orchideeën) als plantaardige producten (bijvoorbeeld afslankpillen met Hoodia spp.). Cijfermateriaal van andere douanediensten, bvb in de havens, heb ik niet ter beschikking. Dit kan nagevraagd worden bij mijn collega vice-eersteminister en minister van Financiën en Duurzame Ontwikkeling.

2) Zie hierboven

3) Vanuit cijfers gekregen van de Douane van Zaventem hadden in 2012 48 inbeslaggenomen items België als eindbestemming. In 2010 en 2011 waren dat respectievelijk 19 en 52.

4) Van de 118 inbeslagnames die hebben plaatsgevonden in 2012 op de luchthaven van Zaventem en op de luchthaven van Bierset hebben we in 71 dossier in verband met planten of plantaardige producten en 90 dossiers in verband met dieren of dierlijke producten.

Er werden meer dan 239 levende orchideeën en 420 pillen van Hoodia spp, gekend als afslankmiddel, in beslaggenomen.

Daarnaast bevatten 57 dossiers ivoor of producten van olifant. Zo werd meer dan 110 kg bewerkt (kammen, armbanden,..) en onbewerkt (slagtanden) ivoor inbeslaggenomen. Er werden in 2012 ook 304 levende chameleons, 3318 dode zeepaardjes, verschillende lederen producten van varaan, krokodil en slang, 1 neushoorn hoorn en 245 kg schubben van schubdieren in beslaggenomen.

Het is niet mogelijk om een overzicht te geven voor de vorige jaren, maar al onze inbeslagnames zullen wel vanaf juli op onze vernieuwde website verschijnen, dit om onze transparantie te verbeteren. 

5) Ik ben hier niet van op de hoogte, ik verwijs u daarvoor door naar mijn collega vice-eersteminister en minister van Financiën en Duurzame Ontwikkeling.

6) Er staan een veertigtal experten ter beschikking van de dienst CITES. Indien nodig, bijvoorbeeld om diersoorten te identificeren, kunnen foto’s worden opgestuurd. Deze dienstverlening is gratis. De experten kunnen ook worden meegevraagd voor een controle of staalafname. Hiervoor worden ze wel vergoed voor hun dienst. Voor een opdracht van 1 uur of minder dan 1 uur worden ze 75 euro uitbetaald. Per bijkomend gepresteerd uur, wordt een 25 euro aangerekend. Het maximumbedrag voor een opdracht is 250 euro per dag. Het is niet mogelijk om na te gaan uit de algemene kosten die we besteedden aan experten welk deel specifiek werd gebruikt voor experten geraadpleegd door de douane. Daarnaast hebben we in het verleden ook opleidingen aangeboden zodat de douaniers goed geïnformeerd zijn en zelf kunnen instaan voor de determinatie. Dit willen we in de toekomst zeker nog organiseren.

7) Meeste in beslag genomen goederen worden, waar mogelijk, overgebracht naar universiteiten, musea, ​​dierentuinen of zelfs politiediensten om te worden gebruikt als educatieve doeleinden. In 2008 werden goederen, die in beslag werden genomen tussen 1987 en 2006, vernietigd onder toezicht van de douane. Het ging om ongeveer vijf kubieke meter ivoor, lederwaren items in reptielhuiden, huiden van katten, zoals luipaarden en andere producten zoals Aziatische geneesmiddelen die verboden dierlijke stoffen bevatten. De kostprijs hiervan kan waarschijnlijk worden meegedeeld door mijn collega vice-eersteminister en minister van Financiën en Duurzame Ontwikkeling.

8) Inbeslaggenomen dieren worden opgevangen in een opvangcentrum of door de Zoo van Antwerpen. Enkel met de Zoo van Antwerpen hebben we een contract afgesloten. De prijs verschilt per dier en wordt betaald per dag. Dit gaat momenteel van 61 euro voor grote zoogdieren (zoals olifanten) tot 0.5 euro voor kleine reptielen (zoals hagedissen).